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STOP BOMBING CIVILIANS!

Bombarder des civils,
ce n’est pas la guerre, c’est un crime !

Sous les bombes

Bande de Gaza. Palestine. 2014.
© T. Shelton / Handicap International

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Syriens, Irakiens, Yéménites, Afghans… chaque jour, au moins 90 civils sont victimes des armes explosives. Un siècle après la Première Guerre mondiale, le monde dénombre quotidiennement son lot de tragédies humaines. Des conflits qui s’enlisent, année après année, dans lesquels hommes, femmes et enfants perdent la vie ou se retrouvent mutilés dans leur chair et dans leur âme. Les zones urbaines sont devenues des champs de bataille. Les bombardements aveugles, les tirs de mortiers et d’obus sont le quotidien de milliers de personnes. Inacceptable !

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Qu’est-ce qu’une arme explosive ?

Mines antipersonnel, bombes à sous-munitions, roquettes, mortiers, obus, bombes aériennes, bombes artisanales… Toutes ces armes projettent une charge explosive.

Armes explosives

Le rayon d’impact plus ou moins étendu, l’imprécision de tir et la multitude de munitions expliquent les risques majeurs et inacceptables qui pèsent sur les populations civiles.

N’explosant pas toutes au moment de l’attaque, ces armes deviennent des restes explosifs de guerre et représentent un danger longtemps après les combats.

Image animée GIF provenant d'une vidéo de Channel 4 tournée en février 2016 à Alep en Syrie, montrant un bombardement de sous-munitions dans une zone peuplée.

Impacts dévastateurs des bombes à sous-munitions à Alep, Syrie, 2016. Voir la vidéo intégrale de Channel 4 (en anglais)

Une utilisation interdite
contre les civils

Le Droit international humanitaire (DIH) interdit aux parties prenantes d’une guerre de prendre pour cible les populations civiles et les bâtiments publics.

Toute attaque doit respecter le principe de distinction entre les civils et les combattants.

Or, dans les conflits actuels, les belligérants bombardent régulièrement les villes et les zones où se regroupent les populations. Cette pratique inacceptable, qui tue et mutile de nombreux habitants, constitue une violation des dispositions majeures du DIH.

Où ont été utilisées les armes explosives ?

Selon l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch, 12 pays et territoires ont été le théâtre de l’utilisation d’armes explosives en zones peuplées en 2014 : la Syrie, l’Irak, Israël/Gaza, l’Ukraine, la Libye, le Pakistan, l’Afghanistan, le Soudan, le Nigeria, la Somalie, la Thaïlande et la Colombie.

En 2016, la Syrie, la Bande de Gaza et le Yémen étaient particulièrement exposés.

Syrie. Kobané, ville détruite. 2015.
© Ph. Houliat / Handicap International

Restes explosifs de guerre.
Syrie. Kobané. 2015.
© Ph. Houliat / Handicap International

Bande de Gaza. Palestine. 2015.
© T. Shelton / Handicap International

Bande de Gaza. Palestine. 2015.
© T. Shelton / Handicap International

Des conséquences désastreuses pour les populations

Chaque jour,

90

civils sont tués ou blessés par une arme explosive. Ce sont plus de

43000

personnes qui sont ainsi tuées ou blessées en une année, parmi lesquelles

92%

de civils lorsque ces armes sont utilisées en zones peuplées.

Les armes explosives tuent, provoquent des blessures sévères (brûlures, amputations, fractures complexes, etc.), génèrent des handicaps et des traumatismes psychologiques durables.

Les habitants sont forcés de se déplacer pour échapper aux bombardements et tirs, contraints de laisser derrière eux leurs biens et leurs maisons.

Les armes explosives détruisent sur leur passage les infrastructures essentielles telles que les habitations, les écoles ou les hôpitaux.

Une fois le conflit terminé, « l’héritage » des armes explosives rend périlleux le retour des populations. Les civils qui reviennent chez eux sont alors exposés au danger des armes qui n’ont pas explosé lors de l’impact, appelées « restes explosifs de guerre ».

Aujourd’hui, dans le monde, 70 pays sont contaminés par ces restes explosifs, qui peuvent rester actifs plusieurs décennies après les conflits. Ils freinent la reconstruction, rendent dangereux l’accès aux champs ou aux services et maintiennent les pays dans la pauvreté.

À lire : Civils syriens, l’avenir mutilé

Des habitants continuent de mourir ou d’être blessés à cause des restes explosifs laissés sur place après la fin des hostilités. Leur présence rend périlleux le moindre déplacement et encore plus la reconstruction. Elle paralyse de fait les mouvements de toute une population. Il est primordial de l’informer des risques et d’inculquer les bons réflexes qui peuvent sauver des vies.

Guillaume Zerr, chef de mission Handicap International en Palestine

Territoires Palestiniens. Bande de Gaza. 2015.
© T. Shelton / Handicap International

LE MASSACRE DES CIVILS N’EST PAS UNE FATALITÉ

L’obtention du Traité d’Ottawa interdisant les mines (1997) et celui d’Oslo interdisant les bombes à sous munitions (2008), nous rappelle que nous avons le pouvoir de changer les choses !

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